La revue Sciences Humaines publie dans le numéro de ce mois-ci un article d’une page sur les réformes qu’a connues l’université française depuis 2000, au sein d’un dossier complet sur l’Etat.
« En 2000, à Lisbonne, le Conseil de l’Europe s’engageait à faire du Vieux Continent « l’économie de la connaissance la plus compétitive du monde » et se donnait dix ans pour atteindre cet objectif. Réforme LMD en 2002, création de l’AERES et de l’ANRS, loi LRU en 2009…ont marqué les dix années écoulées.
« Au bilan, ces réformes, sans abolir l’existant, instauraient des règles nouvelles: contrats courts, pilotage des programmes, évaluation par une agence extérieure. Toutes choses peu appréciées par les chercheurs, qui pouvaient y voir une précarisation de leur profession, doublée d’une prise en main bureaucratique de leurs objectifs et de leurs moyens. »
L’article, signé Nicolas Journet, résume les transformations (encore en cours) et les enjeux qui les sous-tendent. Ca aide à y voir un peu plus clair!